Était-ce une drogue dont il fallait se détacher, se seuvrer. Il semble que oui. Mais bien identifier. S'agissait-il d'elle. Ou bien la recontacter. Qu'est-ce qui me motivait sinon le c*. L'amour de parler. D'écouter. D'être et de vivre à ses côtés. De la sentir, ressentir. De me rapprocher. Ou bien qqch d'autre. De plus grand qui nous dépassait. Avais-je, avions nous seulement le choix. Je ne crois pas. Pourtant on a toujours le choix, même d'être bête. Il me fallait dominer la bête en moi. Mais à son contact j'étais vaincu chaque fois. Cette femme respirait l'essence de la féminité. Il m'était très difficile de me contrôler sauf de ne pas y aller. C'est tout ce que j'avais réussi a faire : M'abstenir. Me tenir. Pour le reste c'était la cata. Mon corps ne m'appartenait plus. Ni ma pensée, ni ma psyché. J'ai vaincu, oui avant même d'avoir commencé. C'était peine perdue de croire 08:20 pouvoir contrôler quoi que ...
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